Syndicalisme de classe FSM

Voici le lien permettant de retrouver les informations en provenance de la Fédération Syndicale Mondiale: http://antennefranc.fsmwftu.free.fr/ (cliquer dans le cadre "liens")
Mercredi 21 janvier 2009 3 21 /01 /Jan /2009 08:38
Les choix que le Président élu des Etats-Unis, Barak Obama, est en  train de faire pour constituer son équipe gouvernementale sont très révélateurs à cet égard.
Qui, en effet, peut croire que la nature agressive, belliciste, terroriste de l’impérialisme peut changer sous l’effet de l’élection d’un candidat qui a reçu des milliards de dollars des entreprises géantes des USA ? Plus que son concurrent !

Qui peut croire que le pillage, la destruction, la guerre, l’exploitation qui sont constitutifs de l’impérialisme disparaîtront parce que le candidat élu est un métis ?

Les naïfs seraient bien avisés de regarder autour d’eux pour comprendre que la couleur de la peau ne détermine en rien les choix politiques.
Quant aux obamaniaques avisés (au parti socialiste on va jusqu’à orner des permanences avec le portrait d’Obama ; à l’UMP  hier vassale de Bush on fait aussitôt allégeance au nouveau président) ils tentent en discourant sur l’apparence de redorer l’image gravement ternie de l’Amérique sous le règne du sortant battu
Mais pour tenter d’être crédibles ils se gardent bien de décrire la réalité, terriblement accusatrice : Par exemple que le républicain Robert Gates , ministre de la défense(de la guerre) sous Bush sera ministre de la défense (et de la guerre) avec Obama ; on prend les mêmes et on continue !

Changement ou continuité ?

…Mais aussi que l’amiral Dennis Blair (l’ami des tueurs de masse de l’armée indonésienne) devient directeur du renseignement, que le général « marine » James Jones devient conseiller à la sécurité nationale, que le général Eric Shinseki devient ministre et que le  général Michael Hayden reste directeur de la tristement célèbre CIA….
Mais encore que B.Obama s’est engagé à ne pas baisser le budget pharaonique de l’armée US.

Changement ou continuité ?

Et que signifie cet entourage galonné autour d’Obama ?
La réponse revient à l’ancien Président des E.-U. Dwight Eisenhower, peu suspect de crypto-communisme puisque lui-même général qui refusa la grâce des époux Rosenberg… Celui-ci déclara lors de son dernier discours comme Président que  « le plus grand danger pour la démocratie américaine était le développement du complexe militaro-industriel ».
Que dirait il aujourd’hui où ce complexe militaro-industriel détient quasi exclusivement le pouvoir ? Où la fusion entre le grand capital et la clique dirigeante et corrompue de l’élite militaire est un fait patent ? Où l’obscurantisme intégriste devient de plus en plus prégnant dans les classes dirigeantes ? Où chaque livre que vous empruntez dans une bibliothèque est connu du FBI ?

Ces faits et bien d’autres encore sont à ce point connus que Thomas Schweich, ancien assistant de Madame Condoléance Rice, déclare au Washington Post : « notre Constitution est en danger. »
Et il ajoute que la nomination des officiers supérieurs « complète le coup d’Etat militaire silencieux qui fait des avancés constantes ».

Exagération ?

Lisons ce que produit le journal de l’US Army War College, principale institution de formation des officiers de l’armée yankee : « une violence civile généralisée à l’intérieur des E.-U. forcerait le Département de la Défense (le Pentagone) à devenir le centre essentiel
pour la continuité de l’autorité publique » qu’est ce que cela veut dire d’autre que, la crise aidant, s’il venait à l’esprit des travailleurs américains, des citoyens exploités, pauvres (45
millions sont sans "sécurité sociale") de défendre leurs intérêts contre ceux des trusts, l’armée serait le dernier rempart de l’ordre capitaliste.
Cette dérive vers une forme de fascisme est d’ailleurs dénoncée par de  nombreux progressistes américains comme le cinéaste Oliver Stone.
Alors que pèse Obama et obamaniaques, intéressés ou stupidement crédules, dans ces processus « lourds » ?

Le PRCF parle d’Obama comme du « nouveau visage de l’impérialisme »…du nouveau masque, devrait on dire, un masque pour cacher  la face hideuse de l’impérialisme US, ennemi n°1 des peuples du monde avec ses suivistes et complices des prétendues "grandes démocraties occidentales".

La commission exécutive du PRCF
Par Franchement Communiste
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Jeudi 8 janvier 2009 4 08 /01 /Jan /2009 16:17

déclaration de la commission exécutive du Pôle de Renaissance Communiste en France
 
Ca ne lui suffisait pas d'avoir mis la main sur l'audiovisuel public et privé, d'avoir annulé le vote souverain du 29 mai 2005 en imposant la constitution européenne bis avec la complicité du parlement UMPS, de corseter le droit de grève dans les services publics, de traquer les ouvriers immigrés, de multiplier les lois liberticides qui font d’ores et déjà de notre pays un Etat policier, d'  « entauler » les mineurs en les envoyant au suicide, de bafouer les principes laïques en officialisant les "diplômes" catholiques et en célébrant "Dieu transcendant" à toute occasion, de faire menotter des journalistes à 6 heures du matin, d'inculper de "délit d'outrage" (en réalité, le crime de lèse-majesté) ceux qui montrent à l'encontre du régime un peu de l'esprit frondeur cher au peuple français, d'asservir le pouvoir législatif en permettant au chef de l'Etat de diriger ostensiblement la majorité parlementaire. Voilà maintenant que le régime brutal de l'Union Maastrichtienne Patronale veut liquider ce qui reste d'indépendance au pouvoir judiciaire en supprimant l'institution du juge d'instruction; une institution qui, malgré ses défauts, avait le mérite d'être formellement indépendante du pouvoir exécutif. Ce serait désormais le procureur de la République, qui dépend officiellement du ministre de la justice, qui aurait la haute main sur l’instruction. Le pouvoir politique pourrait ainsi accroître sa pression sur le mouvement populaire, réprimer plus aisément les syndicalistes de lutte... et assurer l'impunité aux financiers et aux grands patrons délinquants que de "petits juges" courageux ont parfois osé inculper...

Il s'agit d'une nouvelle atteinte grave au principe constitutionnel de séparation des pouvoirs. La France fait un pas de plus dans la voie du démontage républicain qui accompagne le "démantèlement du programme du CNR" dont Denis Kessler, ex-n° 2 du MEDEF, félicite Sarkozy d'avoir entrepris la casse sous le nom de "rupture" (cf "Challenges", éditorial de novembre 2007).

     Mais il ne sert à rien de pleurnicher et de "faire honte" au régime en place, le plus réactionnaire que la France ait connu depuis la fin des années 30 (rappelons le symbole répugnant qu'a constitué la réunion à VICHY par Hortefeux des ministres européens de l'immigration!). Il ne sert à rien non plus d'en appeler à la "gôôôôôche" officielle qui soutient à 100% l'Union européenne en proie aux mêmes dérives fascisantes que chacun de ses Etats-membres, avec notamment des projets liberticides visant à criminaliser l’histoire du communisme, et avec elle tout ce que le sous-continent européen comporte d’anticapitalistes conséquents.

                La vraie question est au contraire de savoir si les vrais républicains de toutes obédiences oseront  caractériser ensemble comme fascisante l'action du régime anti-républicain, anti-social, anti-laïque et anti-national actuellement en place ; car 53% des voix obtenues dans des conditions de mainmise pré-totalitaire sur la grande presse n'ont jamais donné le droit à quiconque de piétiner les principes du pacte républicain, notamment la souveraineté du peuple, les libertés démocratiques, les principes constitutionnels, les conquêtes sociales séculaires qui permettaient à la majorité du peuple français d'accéder à une certaine dignité malgré la dureté et la prédominance de l'exploitation capitaliste dans notre pays.

La question est alors de savoir si les militants progressistes et républicains de France, les intellectuels qui se réclament encore des Lumières, auront le courage et la lucidité de rappeler à notre peuple, qui a su dire non en mai 2009, à notre jeunesse, qui a su battre le CPE et qui vient de faire reculer Darcos, que seul le peuple est souverain et que ceux qui bafouent sa souveraineté, ses acquis sociaux fondamentaux et ses libertés fondamentales sont par cela même foncièrement illégitimes. Oser dire, oser parler, cette question ne se pose pas seulement à ceux qui se réclament de la gauche: elle concerne tous ceux qui ont au cœur l'honneur de notre pays, dont le régime en place viole lourdement l'héritage démocratique.

            "Le courage, disait Jaurès, c'est de chercher la vérité et de la dire". Ce courage, l'aurons-nous ENSEMBLE pour démasquer et dénoncer à temps ceux qui violent Marianne en se prétendant appelés par elle ?

 
                                                               la Commission exécutive du PRCF, 7 janvier 2009
Par Franchement Communiste
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Mercredi 5 novembre 2008 3 05 /11 /Nov /2008 06:09

Incontournable, le P.R.C.F. !

Ceux qui voulaient isoler et « tuer » le PRCF en sont pour leurs frais : sa 2ème Conférence nationale, tenue ces 25 et 26 octobre à Paris, n’a pas seulement connu un succès d’organisation ; elle a été un vrai succès politique.
D’abord par la reconnaissance internationale dont le PRCF est l’objet : par dizaines, les messages de solidarité ont afflué : PC irlandais et chilien, WWP (USA), Réseau des communistes italiens, PC de Géorgie (dont le délégué s’est vu refuser le visa par le consul de Sarko à Tbilissi !) ; les délégués du PC de Grèce, du PCPE (Espagne), du PTB (Belgique), du PADS (Algérie), des PC du Pakistan de, Hongrie, Danemark, Croatie, le Nouveau PC britannique, ont été chaleureusement applaudis, la palme revenant à Radim Gonda, dirigeant des JC tchèques interdites, ainsi qu’au délégué du PC de Cuba, L. Rodriguez, porteur d’un message du Comité central.
Ensuite par l’unité politique et idéologique sans précédent dont a fait preuve le PRCF dans un climat fraternel excluant tout esprit moutonnier. La résolution politique a été adoptée à la quasi-unanimité par les cent délégués mandatés venus de Marseille, Lille, Nantes, Tulle, Saint-Brieuc, Lens, Alençon, Grenoble, Lyon, Annecy, Perpignan, Amiens, Metz, Castres, Auxerre, Auch, Strasbourg  etc., sans oublier bien sûr Paris et la Région Parisienne...
Accord pour défendre la 1ère expérience socialiste de l’histoire contre la criminalisation du communisme, pour soutenir sans mégoter Cuba socialiste, la Palestine et l’Amérique latine en lutte, pour exiger le retrait de l’armée française d’Afghanistan et surtout, pour soutenir tout effort visant à relancer le Mouvement communiste international : car un MCI débarrassé des opportunistes est indispensable pour faire face à la crise du capitalisme en mal de récession, de fascisation et de guerres impérialistes exterminatrices…
Accord total aussi pour proposer en France une nouvelle stratégie révolutionnaire, en rupture avec l’euro-trotskisme de la LCR comme avec l’« union de la gauche » derrière le PS maastrichtien. Oui, pour sortir la France du broyeur de l’UE, pour restaurer la souveraineté nationale et tisser des traités internationaux progressistes, pour chasser les euro-vichystes au pouvoir à Paris, pour renouer avec le progrès social et remettre à l’ordre du jour la transformation socialiste du pays, il faut construire un large Front Républicain Antifasciste, Patriotique et Progressiste (FRAPP) donnant corps au Non majoritaire de mai 2005. D’où l’intérêt de l’Arc républicain de progrès qui allie le PRCF à d’autres patriotes progressistes, le PRCF proposant l’idée d’un nouveau Conseil National de la Résistance, seule alternative progressiste possible à l’UMPS de Sarko-DSK.
    Accord fervent également pour orienter prioritairement le PRCF vers la classe ouvrière et la jeunesse. Les délégués ont entendu avec attention L. Jourdas, combatif délégué CGT des NMPP en lutte, ainsi que R. Silvain, acteur central de la grève ouvrière de 68 et de l’actuelle renaissance du syndicalisme de classe ; ils ont ovationné J. Leclercq ; notre camarade est le secrétaire légitime de l’UL CGT de Douai, actuellement traînée devant la justice bourgeoise par Le Duigou (secrétaire confédéral), le « cégétiste » favori du MEDEF ! Ce que Le Duigou reproche en réalité  à cette UL, c’est de refuser la ligne de renoncement promue par Thibault. Avec la Lettre ouverte aux états-majors syndicaux déjà signée par 4000 syndicalistes, les « accompagnateurs » syndicaux de la sarko-casse ont du souci à se faire : car l’aspiration des salariés au tous ensemble en même temps grandit aussi vite que le rejet populaire de l’UE dans les classes populaires de tous les pays d’Europe !
    Accord unanime aussi sur la ligne d’unité de combat des communistes (cartés PCF ou pas). Les congressistes ont condamné avec indignation l’apartheid politique qui voudrait exclure de la lutte pour un vrai PC les vrais communistes écartés du PCF pour en avoir les premiers dénoncé les dérives ! Accord plus discuté, en raison du sectarisme anti-PRCF et du contenu inconséquent de ce texte (qui n’appelle pas à sortir de l’UE et ne dit mot du syndicalisme de classe…) pour appeler les communistes cartés au PCF à voter pour le texte présenté par C. Andréani, Gerin, et d’autres ; car ce texte reprend moderato cantabile certaines analyses du PRCF et… il ne faut perdre aucune occasion d’unir les vrais communistes.
    Mais pas d’illusions : après une « mutation » qui a idéologiquement et économiquement enchaîné le PCF au PS, il n’y aura pas de « redressement » miracle du PC. Si la « gauche » du PCF progresse au congrès, la question ne sera pas pour elle, comme l’annonce A. Gerin, de « réunir la famille communiste », du liquidateur Gayssot à la Gauche com’ (étrange famille qui inclurait les naufrageurs en chef mais qui exclurait le PRCF, jugé trop « léniniste » ?) : un tel fourre-tout paralysant perpétuerait l’arrimage électoraliste du PCF au PS et à la « construction européenne » impérialiste. Si la gauche du PCF veut vraiment combattre la mise à mort sarko-maastrichtienne de la République, il lui faudra tôt ou tard rompre politiquement, et pour finir, organisationnellement, avec la droite du PCF (mutants, refondateurs, huistes…)...
Il lui faudra aussi renoncer aux exclusives contre la « gauche de la gauche » communiste, incarnée notamment par le PRCF. Car ce qu’attendent les travailleurs, c’est que les vrais communistes s’organisent pour impulser l’action de classe et, pourquoi pas, pour préparer ensemble la salutaire rupture organisationnelle entre les chefs liquidateurs du PCF et les vrais communistes cartés ou non cartés au PCF. Car les communistes ne renient pas l’acte fondateur qui, en 1920, permit au Congrès de Tours de scinder les révolutionnaires des sociaux-démocrates. Le PRCF propose donc que les vrais communistes organisent ensemble dès janvier une large AG pour dresser le bilan du congrès du PCF et pour structurer une Convergence d’action communiste souple, permettant de rétablir ce qui urge le plus : une expression vraiment communiste de masse en direction des travailleurs.
Ainsi, la vraie question n’est pas carté PCF ou pas ?, mais : pour ou contre la rupture avec l’UE ? Capitalisme ou socialisme ? Pour ou contre un PC de combat renouant, par-delà la pétaudière politique dirigée par MGB, avec le grand PCF léniniste auquel nous devons le Front populaire et les grandes conquêtes de la Libération si attaquées aujourd’hui.
    Enfin, accord total pour tisser la toile rouge du PRCF en structurant fortement les directions départementales, en ciblant de grandes entreprises dans chaque département, en promouvant IC, le mensuel franchement communiste du pays. Car pour unir les communistes, , construire le tous ensemble des salariés, fédérer les républicains, le camp progressiste a besoin d’un PRCF mieux organisé.
Que chacun en tire pour lui-même les conclusions incontournables … 

La commission exécutive du PRCF: L. Landini (président-délégué), J.-P. Hemmen (CPN), G. Gastaud (sec. national), J. Coignard et Jany Sanfelieu (orga), V. Flament (IC), J.Cl.Houseaux (diffusion IC), B. Foucambert (luttes, syndicalisme), T. Remmery et N. Aunis (jeunesse), E. de Angelis (Midi), B. Colovray (Rh.-Alpes), P. Pranchère (appel aux continuateurs), J.-Fr. Maison (propa.), A. Manessis (travail unitaire), D. Antonini (international), B. Parquet et J.-P. Leroy (RP), B. Guillaumin (trèsorier), A. Djament (EtincelleS).)M.Dupont (présidente de la commission de contrôle financier)
                                         ______________________________

PRINCIPALES DECISIONS de la CONFERENCE NATIONALE du P.R.C.F.
des 25 et 26 octobre 2008, tenue dans le 15ème arrondissement de Paris.

La 2ème conférence nationale du PRCF décide

-d’appeler les vrais communistes et les vrais républicains à faire échec ENSEMBLE au fascisant projet de l’UE d’instituer le 23 août comme journée annuelle de condamnation « des crimes du nazisme et du stalinisme » (sic), car ce projet vise à interdire le communisme et l’action de classe, tout en banalisant le nazi-fascisme que plusieurs gouvernements de l’UE travaillent à réhabiliter directement ou insidieusement ;

-de proposer à la Confédération d’Action Communiste d’organiser début novembre 2009 (anniversaire de la Révolution d’Octobre, mais aussi, 20ème anniversaire de la Chute de la frontière berlinoise de la RDA, qui donnera sûrement lieu à une campagne anticommuniste mondiale) un colloque unitaire sur le thème : le communisme reste l’avenir du monde !

-de s’investir dans la préparation, avec l’Arc Républicain de Progrès, d’un colloque national sur l’héritage du Conseil National de la Résistance et sur son actualité politique ;

-de se tourner prioritairement vers l’entreprise et la défense du syndicalisme de classe, de combattre l’entreprise des états-majors syndicaux pour « purger » les syndicalistes de classe ; de réfléchir à une initiative nationale pour aider le syndicalisme de classe à prendre l’offensive et à faire grandir l’exigence du « tous ensemble en même temps » ; de soutenir l’Union locale CGT de DOUAI contre la chasse aux sorcières ; d’aller sans relâche aux luttes (auto, Livre, Education, Poste…) en apportant l’éclairage politique nécessaire pour gagner ;

-de proposer aux organisations se réclamant du communisme, à l’exception des trotskistes et autres « mutants », de tirer ensemble le bilan du congrès du PCF à l’occasion d’une rencontre communiste publique, avec l’objectif de bâtir une Convergence d’Action Communiste indépendante des naufrageurs du PCF ;

-d’appeler les communistes encore adhérents au PCF, sans cacher les limites de ce texte ni ses conditions anti-unitaires d’élaboration, à voter dans le cadre du congrès PCF pour le texte déposé par Caroline Andréani et par d’autres camarades; dans le même temps, d’intensifier en priorité la signature de « l’Appel aux continuateurs communistes » ; d’adresser largement le n° spécial d’IC de novembre aux communistes, membres ou par du PCF ;

-d’organiser plus fortement le PRCF notamment ses structures départementales et interdépartementales de direction, en le tournant prioritairement vers l’entreprise et les luttes sociales, en faisant de la diffusion d’IC une tâche centrale de chaque ARC ; d’apporter l’aide de chaque ARC à l’implantation locale des JRCF ; de constituer un secteur propagande pour travailler les tracts de masse et l’affichage ; continuer à développer le site et la communication internet ; de lancer une campagne d’adhésion sur le thème : le PRCF, outil incontournable pour impulser l’unité de combat des communistes et pour faire renaître un vrai PCF en France ;d’élaborer dès novembre, ARC par ARC un plan de travail pour la reprise des cartes 2009 sur une base politique, populaire , offensive et conquérante .

-de développer l’activité théorique marxiste en menant la bataille du livre autour des livres publiés par des camarades du PRCF, d’aider à la relance de la revue « EtincelleS », désormais revue théorique du PRCF.




   



Par Franchement Communiste
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Mercredi 22 octobre 2008 3 22 /10 /Oct /2008 16:30
25/26 octobre 2OO8 Paris, 2ème conférence nationale du PRCF

    Face au capitalisme mondialisé en crise, avec ses guerres impérialistes,
son entreprise de fascisation de la vie internationale, ses menaces de
régressions sociales massives,
    Face à l'intégration européenne du grand capital qui désintègre la
France républicaine et ses acquis sociaux,

    Face à Sarkozy dont la rupture, "accompagnée" par l'UMPS et les
états-majors syndicaux complices, démolit les libertés démocratiques,
l'emploi industriel, les services publics, la laïcité républicaine, le
pouvoir d'achat populaire et les conquêtes sociales,

    Comment faire renaître un vrai parti communiste totalement dégagé de la
direction "euroconstructive" du PCF muté, satellite du PS?

    Comment unir tous les vrais communistes, membres ou non du PCF, pour
constituer une force communiste unie dans les luttes?

    Comment aider à la renaissance du mouvement communiste international,
soutenir Cuba socialiste, combattre la criminalisation de l'histoire
communiste, soutenir les communistes de toute l'Europe réprimés par les
pouvoirs fascisants qui prolifèrent sur le continent , des pays baltes à
Rome en passant par Vienne et Budapest

    Comment construire le "tous ensemble et en même temps" des salariés du
public, du privé, des chômeurs, des retraités et de le jeunesse
étudiante et salariée?

    Comment construire un large front de Résistance et d'alternative
populaire (FRAP) unissant le drapeau rouge au drapeau tricolore pour
sortir la France de l'OTAN et de l'UE du capital, mettre en place de
nouveaux traités internationaux, restaurer l'indépendance nationale,
affronter le grand capital pour rouvrir la voie du socialisme pour la
France et du communisme pour le monde?

    Comment renforcer l'organisation du PRCF et des JRCF, les lier en
profondeur à la classe ouvrière et à la jeunesse, pour leur permettre
d'être toujours mieux au service de notre peuple et des idées
d'avant-garde, en portant de manière concrète une analyse
marxiste-léniniste de notre époque et de ses terribles contradictions de
classe?

Les délégués de la 2ème conférence nationale du PRCF débattront de cela
les 25 et 26 octobre prochain à Paris, salle du patronage laique, 72 avenue Félix Faure- Métro Boucicaut
 en présence de 13 délégations internationales de partis  communistes,
des responsables syndicaux de lutte,
des membres d'autres organisations communistes françaises
                                                   
                                               ____________________________________________


13 Délégations  étrangères ont confirmé leur présence à notre conférence  
 
Algérie                       PADS    
Belgique                    PTB   Alice Bernard
Cuba                          PC      Leyde Rodriguez
Danemark                 PC       Sven Tarp
Espagne                     PCPE      Quim Boix
Grande-Bretagne     NPC     Theo Russel
Italie                          Rete di Communisti   Rita Martufi
Inde                           PCML         Murthy Krisna
Tchéquie                   KSM         Radim Gonda
Pakistan                    PC          Rana Yousuf Khan
Grèce                         KKE         1 camarade de la direction du KKE 
               +Charles Tselikas      
Croatie                      PS ouvrier    Vladimir Kapuralin
Géorgie                     PC unifié               Marina  Oboladze
Sous réserve d’obtention du visa ( le consulat français  multiplie les embûches)
 
 
Messages reçus (14)
 
Hongrie   PC ouvrier
Irlande    PC
Lettonie   PS
Lituanie   PS
Norvège   Parti Red
Italie         NPCI
Suisse       PC de Suisse italienne
USA         Workers World Party
USA          Joe Kaye Intellectuel progressiste US)
Bulgarie   PC
Chili         PC
Canada    PC
 Canada   Gauche combattante du Québec
Turquie    PCML de Turquie/Kurdistan
 
Par Franchement Communiste
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Lundi 20 octobre 2008 1 20 /10 /Oct /2008 06:54
A L’INITIATIVE des VRAIS COMMUNISTES,
UNIR A NOUVEAU L’INTERNATIONALE ET LA MARSEILLAISE
CONTRE SARKO-MEDEF, l’UE du CAPITAL et contre le CAPITALISME EN CRISE !


Les sifflets qui ont couvert la Marseillaise au stade de France appellent une condamnation sans appel. Rappelons que l’hymne national fut d’abord le chant des Sans Culotte en guerre contre l’Europe des rois et qu’il fut l’ultime chant que nombre de martyrs de la Résistance, au premier rang desquels les communistes, ont entonné, avec l’Internationale en partant pour le poteau d’exécution (c’est d’ailleurs sur l’air de la Marseillaise qu’E. Pottier avait initialement écrit l’Internationale, avant que l’ouvrier lillois P. Degeyter ne compose sa musique spécifique). Non, la Marseillaise n’est pas coupable si le colonialisme français, fléau des colonisés mais aussi du peuple français, l’ont exploitée, ainsi que le drapeau de Valmy, au profit de ses tueries. La Marseillaise est d’abord un symbole du peuple français, qu’il est aberrant de confondre avec ses indignes dirigeants capitalistes. On ne voit que trop qui profitera à court terme de ces comportements irresponsables et diviseurs qui font le jeu de Le Pen et de Sarkozy, lesquels s’en servent déjà pour alimenter la xénophobie et pour appeler à une mensongère « union nationale » autour de leur énormes cadeaux au grand capital financier.


Certes, on peut comprendre que certains Franciliens originaires des ex-colonies françaises gardent du ressentiment contre un hymne qui incarne à leurs yeux, bien qu’à tort, la colonisation et ses horreurs. On peut aussi comprendre que beaucoup d’entre eux aient l’illusion dangereuse, en sifflant l’hymne français, de manifester leur rejet du fascisant Etat-policier sarkozyste qui salit la France avec sa politique anti-immigrée digne de Vichy, et plus globalement, avec sa volonté de karchériser et de ghettoïser les banlieues. En réalité, les vrais responsables de l’« autophobie » française, ce mépris de soi singulier qui affecte, non seulement des Français issus de l’immigration, mais nombre de Français dits « de souche » (sic) à qui les élites capitalistes enseignent sans cesse que la France est un « pays moisi », ne sont pas les « Beurs » qui galèrent en banlieue comme nombre de travailleurs pauvres d’autres origines exploités par le patronat et son gouvernement. Car à force de contre-réformes eurolibérales et de lois liberticides, les maîtres capitalistes du pays finissent par rendre la France odieuse à nombre de ses habitants paupérisés, qui faute d’explications politiques données par un vrai parti communiste, sont parfois enclins à confondre la « Franceurope » de Sarkozy avec la nation républicaine en abandonnant avec l’inestimable héritage progressiste de notre pays, celui des humanistes de la Renaissance, de Descartes, des Lumières, de la Révolution, de la Commune, des Aragon et autres Langevin : un héritage précieux pour tous les peuples, qu’il faudrait au contraire défendre et promouvoir tous ensemble contre ce gouvernement de destruction nationale !


Mais justement, c’est tous ensemble, travailleurs français et immigrés, qu’il faut lutter contre la sarko-fascisation du pays, la casse des acquis, les licenciements de masse, pour une nouvelle République française sociale, souveraine et fraternelle ouvrant la voie à de nouveaux traités internationaux progressistes non limités à l’Europe. C’est ensemble qu’il faut reprendre le combat de classe anticapitaliste, en se démarquant des états-majors syndicaux de compromission qui, derrière Chérèque et, de plus en plus derrière Thibault, « négocient » les pires régressions voulues par Sarko-MEDEF, l’UE de Maastricht et le FMI de DSK. C’est tous ensemble qu’il faut donc combattre le système capitaliste qui fait peser sur le monde la menace d’une récession destructive, de famines continentales, de fascisation politique, de guerres impérialistes conduites par l’impérialisme US avec le renfort de Sarkozy.


Enfin, osons le dire contre les trotskistes et autres petits-bourgeois qui abandonnent la nation à Le Pen en opposant l’amour de la France à l’internationalisme prolétarien et à l’amour de l’humanité. Contre les sarko-lepénistes, contre l’euro-libéralisme, mais aussi contre l’extrême gauche caviar qui reprend certaines de leurs idées en les inversant, il faut d’urgence que les communistes, et d’abord ceux qui se réclament de l’héritage patriotique du PCF de masse de Thorez, Sémard et Duclos, réapprennent d’urgence, et sans frilosité, à unir dans leurs luttes la Marseillaise et l’Internationale, le drapeau rouge et le drapeau de la République.


C’est en effet en 1935 que Thorez lança au Stade Buffalo de Paris son appel historique au Front populaire en entonnant l’Internationale et la Marseillaise, sous les huées des dirigeants obtus de la SFIO et du trotskisme et sous les applaudissements lucides des communistes, de la majorité des cégétistes et d’autres républicains. Sans cette politique audacieuse, alors soutenue par Georges Dimitrov, le secrétaire de l’Internationale Communiste, sans cette unité du combat social et du combat national, le Front populaire n’aurait pas vaincu le fascisme en France.


Sans cette union de la Marseillaise et de l’Internationale, le PCF clandestin n’aurait pu prendre la direction de la résistance armée intérieure, il n’aurait pu promouvoir le « Front national pour la libération de la France », strict contraire du FN actuel, il n’aurait pu contribuer, avec Pierre Villon, à mettre en place le Conseil National de la Résistance avec Jean Moulin et les gaullistes, avec à l’arrivée les immenses conquêtes sociales de la Libération : sécurité sociale, retraites, statut, nationalisations, etc. Sans cette union des deux drapeaux, le grand PCF marxiste et léniniste d’alors n’aurait pu organiser les glorieux FTPF et FTP-Main d’œuvre immigrée (MOI), phalanges de choc de la résistance armée avec les immortels Manouchian, Epstein et autres Roger Landini (militant communiste italien dont la famille avait fui l’Italie fasciste)…


De même, sans cette politique nationale et populaire large, consistant à unir les forces populaires opposées au grand capital dans un large Front républicain antifasciste, patriotique, populaire et progressiste (« FRAPP »), appelant tout à la fois à sortir la France de l’UE du capital, à activer la solidarité entre travailleurs de toutes origines, à dissoudre les partis d’extrême droite qui pourrissent le climat politique français depuis trente ans, à régulariser les sans papiers, à annuler les contre-réformes maastrichtiennes, à relancer le progrès social et à restaurer la souveraineté nationale et populaire, à affronter le grand capital en l’isolant du gros du peuple de France pour rouvrir concrètement le chemin du socialisme dans notre pays.


Dans ce combat à la fois national et internationaliste, les travailleurs et les jeunes de toutes origines ont toute leur place pourvu qu’ils se respectent mutuellement et ne substituent pas le chauvinisme diviseur et le racisme criminel à la solidarité anticapitaliste et au respect égal dû au peuple de chaque pays. Face à l’union de la gauche en faillite, face à l’impasse de l’anticapitalisme européiste de Besancenot, c’est la seule manière de donner un grand débouché populaire et politique au Non orphelin du 29 mai 2005.


Et si certains communistes continuent de faire la fine bouche sur ce combat, qu’ils ne s’étonnent pas si demain, comme en Italie où le fascisme pur et dur revient au premier plan par l’impéritie de la gauche européiste, l’héritière de Le Pen apparaît un jour à nombre de personnes dépourvues de réflexion politique comme un recours (mortel) au déjà fascisant Sarkozy.
Par Franchement Communiste
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Mercredi 15 octobre 2008 3 15 /10 /Oct /2008 11:59
Nous somme tous conscients, actifs et retraités, de la dégradation du système des retraites de notre pays.
Cette dégradation qui a été organisée dans toute l’Union Européenne, est le résultat :
-    de l’écrasement régulier depuis 30 ans des salaires au profit de la rémunération du Capital  qui réduit d’autant les cotisations pour les retraites et les retraites elles-mêmes.
-    de la précarisation d’une fraction toujours plus importante de la classe au travail (sans-papiers, travailleurs au noir, vacataires, CDD... et maintenant RSA)

L’allongement de la durée des cotisations : 37,5 annuités, puis 40 puis 41 puis ......., mesure spectaculaire, ne doit pas cacher que ce qui a disparu c’est la garantie d’une retraite représentant une proportion acceptable du dernier salaire
Même avec un emploi régulier aucun salarié ne peut aujourd’hui savoir s’il touchera comme retraite 80 %, 70 % , 60% , 50 % ou moins de son dernier salaire ; aucun salarié ne peut affirmer qu’il ne sera pas, non pas un retraité, mais un clochard.
Face à cette dégradation dont nous étions de plus en plus nombreux à prendre conscience, le système capitaliste nous a proposé sa « potion magique » : les placements en bourse pour soi-disant « compléter » une retraire en voie d’amaigrissement.
 Aujourd’hui la crise financière fait comprendre à ceux qui ont pu faire l’effort de consacrer un peu d’épargne à ce « complément » qu’ils ont été volés ! Le complément est parti ou va bientôt partir en fumée !

Il faut porter un coup d’arrêt massif et décisif à cette évolution et rétablir un système clair et stable dont les règles du jeu ne soient pas modifiées sans arrêt.
Sur le plan des principes, la répartition, système de solidarité collective, est préférable à la Capitalisation, système égoïste, mais encore faut-il qu’il y ait suffisamment à répartir, c’est à dire une masse salariale plus importante et des cotisations plus élevées.
Il faut créer un rapport de force favorable à la classe ouvrière, obligeant le Capital  à rendre au Travail une plus grande part de la richesse produite au lieu de faire d’énormes bénéfices (souvenons-nous des résultats euphoriques de 2007 : vont-ils rendre cet argent ?) qui font monter les cours de bourse et puis un beau jour s’évaporent.

Mais tous ne sont pas perdants, les gros mangent les petits et de bouclier fiscal en niches diverses et paradis fiscaux (tout prés d’ici à Monaco, au Luxembourg,..)  les Bolloré, les Lagardère, les Mestrallet, tous les amis et les soutiens de Sarkozy réfugiés dans leurs ghettos pour riches continueront à dire qu’ils ne peuvent pas donner plus. Or tous ce qu’ils ont et ils ont de plus en plus, ils nous l’ont pris.

Assez de discours sur le vieillissement de la population : l’éducation nationale emploie maintenant des retraités et laisse les jeunes diplômés sur le carreau. Assez de rémunérations astronomiques de PDG, assez de Présidents de la république qui doublent leur salaire avant même de s’être mis au travail,( pourquoi ne pas indexer le salaire du président et des ministres sur le PIB ? ). Assez de discours sur les heures supplémentaires pour améliorer les fins de mois : avec la récession économique qui approche, il n’y aura plus d’heures supplémentaires à faire.

RENDEZ- NOUS LE FRUIT DE NOTRE TRAVAIL !

UNISSONS NOUS, ACTIFS ET RETRAITES,
SURMONTONS LES DIVISIONS SYNDICALES, POUR L’EXIGER

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Ou bien utiliser l’adresse du site : antennefranc.fsmwftu.free.fr

Par Franchement Communiste
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Mardi 30 septembre 2008 2 30 /09 /Sep /2008 12:08
Notre camarade G. Gastaud vient de publier au temps des Cerises son nouvel ouvrage : "Sagesse de la Révolution". En vente dans toutes les bonnes librairies. La critique suivra dans quelques jours.
Par Franchement Communiste
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Mercredi 24 septembre 2008 3 24 /09 /Sep /2008 12:08

La Havane, 19.09.08 (acn) Le ministre cubain des Affaires étrangères a observé que le blocus économique et financier que les États-Unis appliquent contre Cuba depuis bientôt 50 ans a déjà coûté à l’économie cubaine au moins 224,6 milliards de dollars.
 
Pendant la seule année 2007, cette agression économique permanente a coûté à Cuba 3,376 milliards de dollars, selon le rapport sur la « Nécessité de mettre fin au blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis d’Amérique contre Cuba », document présenté ce jeudi à la presse par le ministre cubain des Affaires étrangères, Felipe Perez Roque.
 
Ce dernier a déclaré que le chiffre cité plus haut est le résultat des calculs les plus conservateurs, réalisés uniquement en fonction des pertes qui avaient pu être documentées.
 
Le rapport sur la « Nécessité de mettre fin au blocus économique, commercial et financier imposé par les États-Unis d’Amérique contre Cuba » doit faire prochainement l’objet d’un vote à l’Assemblée générale de l’ONU.
 
Le ministre cubain des Affaires étrangères a indiqué que la somme de 224,6 milliards de pertes que l’économie cubaine a subies à cause du blocus US en près de 50 ans correspond à la valeur actuelle du dollar sur le marché international.
 
« Le blocus est le principal obstacle au bien-être des Cubains », a souligné le ministre qui a assuré aussi que le blocus US constitue d’ores et déjà un grave obstacle pour la réhabilitation des régions cubaines dévastées par les ouragans Gustav et Ike.
 
Le ministre cubain des Affaires a estimé par ailleurs que la récente affirmation du gouvernement US, qui dit avoir accordé une autorisation pour 250 millions de dollars d’aide à Cuba, « nous confirme que le gouvernement des États-Unis déploie un rideau de fumée pour détourner l’attention du débat et des nombreux appels à la levée du blocus » lancés après la dévastation provoquée à Cuba par les ouragans Gustav et Ike.
 
A propos de l’autorisation évoquée par les autorités US, le ministre a précisé qu’il ne s’agit nullement d’une aide mais d’une autorisation d’achat accordée il y a déjà plusieurs années, achats que Cuba paie sans avoir la possibilité d’obtenir le moindre crédit, précisément à cause des restrictions établies dans le cadre du blocus US.
 
Il a indiqué qu’en revanche l’Agence US pour le Développement (USAID) a dépensé cette année 46 millions de dollars pour payer des groupes contre-révolutionnaires qui agissent contre Cuba et 40 autres millions de dollars pour financer des émissions de radio et de télévision de propagande en direction de Cuba.
 
Le ministre Felipe Perez Roque a démenti aussi les allégations du gouvernement des États-Unis selon lesquelles ce pays serait le plus grand fournisseur d’aide humanitaire à Cuba.
 
Il a précisé que les dons arrivés depuis les États-Unis sont en réalité le résultat du travail de diverses organisations humanitaires ou religieuses n’ayant aucun rapport avec le gouvernement US ou des envois personnels des Cubains résidant aux USA et destinés uniquement à leurs proches.
 
« L’année dernière nous avons reçu [des dons pour une valeur de] 6,1 millions [de dollars] des ONG », a indiqué le ministre cubains des Affaires étrangères.
 
« Le fait que le gouvernement des États-Unis multiplie par 10 cette somme et cherche à se l’attribuer, alors qu’en fait il maintient le blocus, est réellement une honte », a ajouté Felipe Perez Roque.
 
Il a signalé ensuite qu’à cause du récent durcissement des restrictions établies par le blocus US le nombre d’ONG états-uniennes autorisées par Washington à avoir des rapports avec Cuba est passé de 160 à 21.
 
Le ministre a rappelé aussi que le gouvernement des États-Unis vient de réduire encore la valeur et le volume de l’aide que les Cubains résidant aux États-Unis peuvent envoyer à leurs familles à Cuba.
 
Après avoir mis l’accent sur le fait que Cuba n’a jamais demandé d’aide au gouvernement des États-Unis, le ministre a repris les termes de la dernière réponse cubaine sur ce thème, remise au Département d’Etat.
 
« Notre pays ne peut accepter un don du gouvernement qui lui applique le blocus, mais il est prêt à acheter – c’est ce que nous avons demandé – le matériel indispensable que les entreprises états-uniennes exportent vers d’autres marchés », a réaffirmé le ministre.
 
Il a observé ensuite que Washington n’a toujours pas répondu à cette pétition de Cuba, réitérée à trois reprises par la voie officielle, et a préféré se lancer dans cette « opération de propagande et de publicité mal intentionnée ».
 
Le ministre cubain des Affaires étrangères a profité de l’occasion pour adresser les condoléances des Cubains au peuple des États-Unis, notamment à celui du Texas, pour les pertes subies à cause de l’ouragan Ike, qui a fait plus de 50 morts dans ce pays.
 
Ayant adressé aussi les condoléances des Cubains au peuple d’Haïti, le ministre a rappelé que les médecins cubains présents dans ce pays poursuivent leur travail dans ces circonstances difficiles, notamment dans la ville de Gonaïves, durement frappée par trois ouragans en une dizaine de jours.
Par Franchement Communiste
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Dimanche 14 septembre 2008 7 14 /09 /Sep /2008 10:52
PRCF- Pôle position du 12/9/08  A l’occasion de la venue du Pape en France,

défendons plus que jamais la séparation laïque de l’Etat et des Eglises !

La visite du pape en France intervient dans un contexte préoccupant pour la laïcité institutionnelle qui constitue un des fondements de la République et de la liberté de conscience depuis notamment la loi de 1905 séparant l’Etat des Eglises.
C’est d’abord l’acharnement du très réactionnaire locataire de l’Elysée. Déjà celui-ci appelait en 2005 à « toiletter » la loi de 1905 dans un livre sur la France et les religions. Ce même ministre « républicain » a alors organisé lui-même le culte musulman en France alors que la loi stipule (arti. 2) que « la République ne salarie ni ne subventionne aucun culte ».
En outre les choses se sont aggravées depuis le 6 mai 2007 dans un mépris total de la loi et de la constitution (car la loi de 1905 comporte un caractère organique, constitutionnel).
Ce sont d’abord les propos scandaleux, illégaux, de Sarkozy dans l’exercice de ses fonctions :
-discours de Rome, où Sarkozy de Nagy-Bocsa, intronisé chanoine du Latran, a déclaré que « l’instituteur laïque ne remplacera jamais le curé ou le pasteur » ;
-discours de Riyad, devant les nababs intégristes de la pétro-monarchie séoudite, dans lequel le président a impudemment célébré « Dieu transcendant qui est dans le cœur de chaque homme », en violant grossièrement non seulement la conscience de ses concitoyens athées et agnostiques (entre 40 et 50% des Français se disent sans religion !), mais celle des croyants respectueux de ceux qui ne pensent pas comme eux et qui ne veulent pas revenir sur la loi de 1905.
C’est aussi le dialogue officiel que mène en permanence la ministre de l’Intérieur Alliot-Marie avec les Eglises alors qu’elle a officiellement refusé « faute de temps » ( !) de recevoir la Libre Pensée.  Récemment plusieurs ministres se sont rendus à l’inauguration d’un temple bouddhiste près de Lodève, en présence de « Sa Sainteté » le Dalaï-Lama…
Bref la loi est constamment violée par ceux qui sont chargés de l’appliquer !
Le tableau ne serait pas complet si l’on oubliait de signaler les attaques de Darcos contre l’enseignement de la philosophie au lycée, qui a toujours marché de pair avec la laïcité institutionnelle.
Qui ne voit que ce rapprochement cynique du pouvoir UMP avec les institutions religieuses, et des richards jouisseurs qui le soutiennent sans souci excessif de la charité et de la spiritualité, a une finalité très politique que Sarkozy avoue crûment : faire régner l’ordre néo-libéral dans les banlieues en secondant les CRS par une véritable police des esprits
Enfin, même si l’on peut comprendre que les croyants sincères se réjouissent de la venue en France de leur chef spirituel, on ne peut que les mettre en garde contre l’insulte à leur foi que constitue la sarko-tartufferie, qui met la religion au service des riches et des puissants pour en faire un pilier de l’ordre capitaliste au risque de justifier comme à la parade la phrase célèbre de Marx qualifiant la religion d’« opium du peuple ».
Dans ces conditions, la visite du pape ne manquera pas d’être exploitée par les ennemis de la laïcité au pouvoir, qui s’apprêtent à subventionner largement, sur l’argent des impôts, la visite du « souverain pontife ». Ceux-ci sont en outre encouragés par l’UE, où les conceptions cléricales sont gravées dans le code génétique de l’Union (son drapeau a une signification catholique : le bleu marial et les étoiles des douze apôtres ont été choisis à dessein par leur concepteur) et où la laïcité à la française fait figure d’exception.
Enfin, les démocrates et les progressistes, y compris les catholiques, ne peuvent faire abstraction de l’action politique réactionnaire de l’ex-cardinal Ratzinger, favorable à toutes les régressions sociétales, ennemi d’une laïcité véritable, qui avec le pape précédent a passé son temps à combattre le communisme tout en condamnant en paroles certains excès du capitalisme. Le résultat de cette remondialisation du capitalisme est la toute-puissance actuelle des grands actionnaires, non seulement dans les ex-pays socialistes, mais sur le monde entier… Qu’est-ce que cela a donc de « divin » ?
C’est l’intérêt de tous les républicains de France, croyants et incroyants, que de défendre la laïcité, dont le champ doit être élargi et non sans cesse érodé, souvent avec l’appui de faux hommes de gauche comme Delanoë et Valls. La destruction de la laïcité n’est rien d’autre qu’un élément de la destruction des acquis de 1789 et de 1945, de la casse de l’identité républicaine de la nation, de la fascisation rampante de notre pays dont les libertés démocratiques sont méthodiquement démolies au nom de l’intégration européenne du capital.

Dans ces conditions exigeons ensemble :

-que la France officielle ne se saisisse pas  de l’occasion pour monter à l’assaut de la loi de 1905.
-que l’école publique, dépecée par Darcos, reçoive seule les fonds publics.
-que les athées et les agnostiques aient un large accès aux médias, actuellement monopolisés par les religions officielles.
-refusons une société à l’américaine, fondée sur le repli de chacun sur sa « communauté » religieuse, reconstruisons la conscience de classe anticapitaliste, qui permettra d’unir tous les exploités, croyants ou pas, dans un grand mouvement populaire pour le progrès social, les libertés, l’indépendance nationale, la coopération internationale.
Le PRCF s’associera à toutes les initiatives laïques qui seront organisées nationalement ou localement dans l’intérêt de la République, de la liberté de penser de chacun.

L'inquiétude des laïques à propos de la visite du Pape se révèle tristement fondée. D'une part son voyage est couvert à l'excès, sans aucun respect pour les Français non catholiques (sans parler des athées), par les médias dits "publics" (ne parlons pas des autres).
D'autre part la visite est subventionnée massivement par l'Etat en violation de la loi laïque. Troisièmement, l'impudence du pape, qui s'ingère en permanence dans les affaires françaises et vient dicter sa conception... cléricale de la laïcité, qui invite les jeunes à "déclarer leur foi au lycée et à l'Université" en violation des lois françaises et des fondements de l'Ecole publique, est une insulte permanente à la souveraineté de notre pays et elle prend à contre-pied tous les chrétiens progressistes et républicains qui n'ont jamais demandé qu'on touche à la loi de 1905.
Mais le pire est l'attitude de Sarkozy, "président de tous les Français" qui ne se contente pas d'afficher en permanence ses convictions religieuses réelles ou supposées (comment croire que ce président bling-bling qui détruit les solidarités et veut karchériser les banlieues ait quoi que ce soit à voir avec l'Evangile?) mais qui viole en permanence la loi de séparation qui stipule en toutes lettres "la République ne reconnaît ni ne salarie aucun culte". Que Sarkozy pense ce qu'il veut, qu'il se fasse même construire une chapelle sur tous les yachts de Bolloré et de Tapie, mais qu'il respecte la loi, faute de quoi il signe aux yeux de tous les vrais républicains son illégitimité profonde.
Quelle tristesse qu'aucun des grands "leaders" de l'opposition de "gauche" ne relève le fait que le président de la République viole en permanence le "pacte républicain" sur lequel il prétend légitimer son élection! Quelle pitié que des "grands intellectuels" comme R. Debray apportent leur concours à la campagne pour changer la laïcité à la française (l'Etat chez lui, l'Eglise chez elle) en "laïcité ouverte" qui signifie l'ingérence politique permanente de la religion dans les affaires politiques au risque de multiplier les conflits entre confessions et de discriminer les 40% de Français et les 50% de jeunes qui se déclarent "sans religion".
Le pouvoir voudrait rallumer la guerre entre croyants et non croyants, antérieure à la loi de 1905, qu’ils ne s’y prendraient pas autrement
Par Franchement Communiste
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Lundi 8 septembre 2008 1 08 /09 /Sep /2008 19:09

Il faut avoir un culot monstre et pratiquer le mensonge comme une seconde nature pour oser dire que la Russie a agressé la Géorgie alors que, outre le contexte de droit international rappelé dans notre bulletin 197 :
 
1 – Condoleeza Rice  est venue à Tbilissi début Juillet pour mettre au point le coup du 8 Août et rencontrer très officiellement la marionnette ossète, DIMITRI SANAKOJEW, chef du « gouvernement ossète en exil » fabriqué par SAAKASHVILI,  qui aurait dû être installé  à TSHKINVALI  après l’éviction manu militari,  voire la liquidation physique, de l’actuel gouvernement de l’Ossétie du Sud.
 
2 – que le 7 Août, ont pris fin sur le territoire géorgien des manœuvres militaires communes USA-GEORGIE auxquelles ont participé, outre les instructeurs militaires US à demeure en Géorgie, 1000 hommes venus de la base US de VICENZA en Italie et de la base US de   KAISERSLAUTERN (RFA) et provenant du 3° bataillon du 25° régiment de Marines de l’Ohio et du 1° bataillon du 121° régiment d’infanterie de la Garde Nationale de l’Etat US de Géorgie (ne pas confondre !). Comble d’ironie, les troupes US étaient basées à VAZIANI, ancienne base militaire  russe évacuée conformément aux engagements pris par Moscou et où se trouvent toujours les 170 « instructeurs » US.
 
L’armée géorgienne était donc fin prête et il ne restait plus à SAAKASHVILI qu’à appuyer  sur le bouton une fois que les soldats US seraient partis.
 
Comme dans le système du mensonge impérialiste, la manipulation langagière occupe une place importante, ces manœuvres avaient été baptisées par l’armée US «Immediate response » ce qui veut dire « Réplique immédiate ». On  préparait ainsi l’opinion, les journalistes et les innocents à croire que c’était la Géorgie qui allait devoir répliquer alors que c’est la Russie qui l’a fait !
 
3 – que SAAKASHVILI est intervenu à la télévision géorgienne le 7 Aout au soir pour dire qu’il avait décidé d’arrêter les escarmouches contre l’Ossétie du Sud qui n’avaient pas cessé depuis des mois, fourberie suprême de cet avocat d’affaires formé aux Etats-Unis avec une bourse du Département d’Etat (en application du FREEDOM SUPPORT ACT ce qui laisse à penser qu’il est un agent étasunien depuis cette période 1994-1995 où il a obtenu ses diplômes dans les universités COLUMBIA et GEORGE WASHINGTON)
 
4 – que devant la tournure militaire imprévue des évènements, l’armée Us a rapatrié au plus vite par avion les 2000 soldats géorgiens combattant en Irak confirmant ainsi que l’entrainement militaire de l’armée géorgienne se faisait pour la partie théorique en Géorgie et pour la partie pratique en Irak sur cible irakienne vivante et apportant la preuve que sa plus grande crainte était que  des soldats US meurent dans un affrontement direct avec l’armée russe. Dans ce cas le discours imprécateur visant le grand (Russie) qui attaque le petit (Géorgie) serait devenu impraticable.
 
 
LA FOURBERIE DE L’IMPERIALISME N’A PAS DE BORNES !

Joseph LOP
e-mail : joseph.lop@wanadoo.fr

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